Massimo Melone
Le digital me passionne. Surtout quand il fait vendre.
Formé à la gestion d’entreprise et au marketing, j’ai d’abord cherché la croissance de l’intérieur, dans des PME tournées vers l’international. J’ai été à la place de mes clients. Depuis, j’ai accompagné des dizaines d’entreprises, à leur lancement comme dans leur croissance.

« Le marketing et la vente sont étroitement liés. »
Une action marketing se juge à ce qu’elle rapporte à l’entreprise.
Ce que j’ai appris de l’autre côté de la table.
Deux regards sur l’entreprise
J’ai suivi deux formations qui se complètent : un master en gestion d’entreprise et un master en marketing, à la Solvay Business School. C’est sans doute de là que vient ma façon de voir le marketing : pas comme une dépense de communication, mais comme un investissement qui doit rapporter à l’entreprise.
Les chiffres
J’ai commencé par l’analyse de marché. Comprendre un marché à partir de ses données, chercher ce qu’elles disent vraiment : c’est là que j’ai pris le goût des chiffres, et l’habitude de les faire parler.
La vente et le marketing, ensemble
J’ai vendu, puis j’ai fait du marketing, puis les deux à la fois, dans des PME tournées vers l’international. Beaucoup d’ambition, des marchés à conquérir, et rarement les moyens d’une équipe marketing complète. J’y ai compris que le marketing et la vente ne font qu’un, et qu’il faut avancer avec le budget et les personnes qu’on a.
Le digital, une passion
Quand le digital a changé mon métier, il est devenu une passion. Parce qu’il permet enfin de mesurer ce que rapporte chaque action, et de corriger vite. Je teste, je me forme en continu, j’écris ce que j’observe, et on construit nous-mêmes, avec l’IA, les outils qui nous manquent.
Des dizaines d’entreprises accompagnées
Seul ou avec l’équipe de M-Twice, j’ai accompagné des dizaines d’entreprises, à leur lancement comme dans leur croissance. Toutes avaient l’ambition ; la plupart n’avaient pas encore l’équipe. Je leur apporte ce que j’aurais voulu avoir à leur place : des experts, un outil qui relie tout, et quelqu’un qui répond du résultat.

Le marketing et la vente sont étroitement liés.
Ce n’est pas une formule, c’est ce que ma formation et mon parcours m’ont appris : je n’ai jamais vu un bon marketing qui ne serve pas à vendre.
Une campagne, une page ou un contenu se jugent donc à ce qu’ils rapportent à l’entreprise, pas aux clics ni aux impressions. Et c’est en faisant parler les chiffres qu’on sait ce qui vend vraiment.
Tout le monde pense pouvoir le faire avec une IA.
C’est vrai en partie : une IA crée un site, rédige un texte ou lance une campagne en quelques minutes, et je l’utilise tous les jours. Mais sans les fondamentaux, on ne fait que du volume, pas de la qualité : des pages que Google ignore, des textes qui ne vendent pas, une publicité qui apprend de mauvaises données, une boutique jolie qui ne convertit pas.
Le marketing digital compte aujourd’hui une dizaine de métiers. Personne n’est bon partout, moi non plus. C’est pour ça que M-Twice réunit plusieurs experts, et un outil qui relie tout.
Parmi eux, Marie Brasseur pour le branding et la gestion des réseaux sociaux, et BG Studio, notre partenaire technique privilégié. C’est avec BG Studio que nous avons construit l’outil de pilotage : celui que j’aurais voulu avoir quand j’étais de l’autre côté. Il mesure, il dit quoi faire, et il agit sur le site.
- Les ventes : ce qu’un dirigeant attend d’un euro investi
- Le marketing : Google, les réponses des IA, la publicité, les e-mails
- La marque : l’identité visuelle et les réseaux sociaux
- L’e-commerce : paiement, livraison, stock, catalogue
- La technique : le site, le suivi des ventes, les flux vers Google et Meta
- L’IA, pour produire vite, avec la décision et la vérification humaines
Des PME ambitieuses, sans équipe marketing complète.
Celles que je connais le mieux tournent autour de 5 à 10 millions d’euros. Mais je retrouve exactement la même situation dès 500 000 euros de chiffre d’affaires : le critère, c’est l’ambition, pas la taille. Souvent, une ou deux personnes font tout le marketing.
« On me demande de faire grandir l’entreprise. Je suis bon dans un ou deux domaines, mais le digital en compte dix. »
« On dépense chaque mois en marketing digital. Est-ce que ça marche, et qu’est-ce qu’on arrête ? »
« Mon agence m’envoie un rapport. Moi, je regarde mes ventes. On ne parle jamais des mêmes chiffres. »
Mon rôle : leur donner une base de discussion commune.
Les mêmes chiffres, au même endroit, pour tout le monde. On ne perd plus de temps à faire des rapports : on est déjà occupé à améliorer.
Labellisé en Wallonie, pour la création comme pour la croissance.
Deux labels qui encadrent mon travail d’accompagnement, à la création comme dans la croissance. Pour vous, ils veulent dire une chose : une partie de votre projet peut être financée, selon votre éligibilité, et je prépare la demande avec vous.

Prestataire labellisé
Pour le conseil à la création d’entreprise, le diagnostic de croissance et l’accompagnement de la croissance. Le chèque peut prendre en charge une partie du conseil : jusqu’à 75 % à la création, 50 % en croissance. Le développement, lui, n’est jamais finançable.
Expert labellisé
Dans quatre domaines : stratégie, innovation et internationalisation ; croissance ; production et ventes ; transformation numérique.
Ce que je fais moi-même.
Je le prépare et je le mène
Une heure en visio, préparée avec vos chiffres : ce qui bloque, ce que ça vous coûte, par quoi commencer.
Je décide, et j’en réponds
Les experts de M-Twice produisent ; je choisis les priorités et je réponds de ce qu’elles rapportent.
J’écris ce que j’observe
Ce que les chiffres de nos clients montrent, en référencement, en publicité et en IA, et ce que je teste avant de le recommander.
Une heure pour parler de votre boutique, avec moi.
Je prépare l’appel avec vos chiffres : trois fuites chiffrées et trois priorités, que vous travailliez ensuite avec M-Twice ou non.
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